Année 2026 particuliere perte de sens

Quel été particulier!
Les nuits sont particulières : ok cela fait des mois que c’est comme cela.
Je ne parle pas seulement de difficultés à s’endormir, mais également des espaces où on se retrouve
complètement inconnus, avec des personnes inconnues..

Bien sûr parfois il y a au moins quelque chose, une situation, quelqu’un de connu mais ce n’est plus la norme.
Et si c’est le cas on peut tout de suite voir la référence de ce qui se joue là.
Beaucoup de choses remontent pour être clôturées ou vues, revues, sous différents angles…
comme si tous les aspects devaient être vus,parfois compris ou pas,
mais à minima intégré comme pour une compréhension peut-être plus profonde de qui nous sommes,
nos environnements passés et actuels, ce qui a encore lieu ou pas.
En nous et les autres protagonistes.
Peut-être aussi pour mieux comprendre certaines de nos réactions,
qui sont peut être plus ajustées que l’on ne pense!

Pour peut-être à nouveau lâcher, relâcher, continuer des deuils ou re affirmer ces élans du cœur pur que seul Vous savez.
Il y a toutes ces dualités intérieures, extérieures… je comprends mieux les enseignements (et les applications à mettre en œuvre) sur l’harmonisation des contraires.

Et dans cet été flamboyant certains cœurs se rev’ailes,
se réveillent, s’unissent et ce de différentes façons.
Dans l’entraide, le partage : les rêves et les aspirations partagés prennent formes au delà des pensées.
De nouveaux liens, de nouveaux projets.
De nouvelles connexions.
Cet été est bien plus transformateur que nous ne l’aurions pensé.
Poussés ou non à.
Chacun a de quoi Être de nouveau.

Mais comment fait-on quand ce nouveau n’est pas là, qu’il n’y a pas de vraie piste? 

Que l’on oscille entre le tenir bon, faire fructifier ce qui est déjà là,
et oser regarder la réalité que l’on vit, qui n’est pas celle des autres! 

Et encore une fois ici : souvent nous n’avons pas de repère, de vraies personnes inspirantes pour nous, c’est à dire avec beaucoup (la plupart) de choses similaires en terme d’expériences de vie, d’environnement psycho-émotionnel etc.

Ceci n’est pas forcément une question de manque d’ouverture, de gens bornés,
comme je peux l’entendre parfois.. non cela n’a rien à voir.


Et en fonction de qui nous sommes, nous n’expérimentons pas du tout le même type de vie. 

Et ça encore trop peu de gens le comprennent et l’intègrent réellement.



Comment fait-on, quand on a l’impression d’avoir finalement été broyé par nos expériences de vie? 


Beaucoup disent que c’est depuis 2020, hors pour beaucoup ça n’a fait qu’accentuer
le broyage déjà en place depuis bien plus longtemps.


Apparté : Je sais que ce terme de « broyage » peu choquer certains mais c’est une réalité que beaucoup vivent,
alors oui peu le comprennent vraiment, ce n’est pas l’important.
Ceux pour qui cela parlera, c’est pour eux que je prends le temps d’écrire, car à l’air des réseaux sociaux,
et des promesses à tout va, il y a les réalités de la Vie, et que ce n’est pas avec une séance/un soin/une pilule
/une compréhension mentale, une personne qui va vous dire si ou ça de votre avenir (ou d’une vie passé, ou que c’est votre karma vous n’y pouvez rien, et tout un tas de croyances calquées) que cela va changer votre réalité. 
C’est un ensemble de chose, c’est votre parcours entier, le vôtre, votre vie, vos environnements et vos choix qui sont pris/faits en fonction de votre réalité, pas celle des autres.



C’est sûr que cette année (2020) nous avons tous vécus des chocs, à différents niveaux,
que nous nous sommes tous positionnés à différents niveaux et sur différents niveaux, et que les impacts là encore n’ont pas été les mêmes.. que ce qui était un peu plus tapis dans l’ombre a été mis au jour,
pour celles et ceux qui ont accepté de voir, de prendre leurs responsabilités individuelles et collectives, que ça a fracturé/fragilisé voir complètement rompus aussi beaucoup de choses, beaucoup de liens.


Comment vivre sans être en mode survie quand, même si nous avons compris beaucoup de choses,
« travaillé sur nous » évolués etc… lâché des choses, essayé de construire d’autre chose, de se bâtir autrement,
et que finalement rien? Cette impression de case départ sans forcément la joie des nouveaux commencements…
car rien n’a commencé. 
Alors ce rien n’est pas totalement de justesse bien évidemment car comme dit plus haut il y a eu beaucoup de choses de « faites ».

Cependant, il y a dans cette année 2026 pour beaucoup un petit gout de :
 « Tout ça pour ça? » « Tout ça pour quoi? »

Alors il est vrai, que toutes les annonces sur les réseaux, annonçant si ou ça… une année de si, de ça…
de toutes ces promesses, ces espoirs allumés… autant de bouées, d’écran de fumée…
qui a fait que beaucoup ce sont plutôt sentis écrasés, par une chute liée à des espoirs de résolutions non abouties/arrivées.

Cette année est je trouve encore plus particulière dans le sens où même ce que nous avions pu « trouver » comme astuces comme bouées de secours, de masque à oxygène, prenez l’image qui vous parle le plus, n’ont pas pu être utilisées ou peu ou pas comme on l’espérait encore une fois. 

Ni voyez pas ici une façon de vouloir contrôler les choses, mais plutôt d’avoir la sagesse de savoir sur quoi
compter quand « ça ne va pas »… 

Et là, et bien patatra… d’ailleurs combien sont même à dire qu’ils n’ont pas eu de vrai été? 

Ce qui aurait permis de se solariser un peu… de renouveler son énergie, de retrouver un souffle qui aurait pu peut être, être nouveau cette fois?


Nous n’avons donc que peu eu accès à nos « bouées » prévues, et parfois même elles n’ont pas remplies leur mission…
nous y voyions des espaces pour nous nous sentir pleinement être et donc que notre mouvement de vie puisse circuler et nous permettre de sortir de certaines impasses…
et finalement soit je le redis nous n’y avons pas eu accès, soit elles n’ont pas pu remplir la fonction que nous en attendions. 

Ce qui par voie de conséquence a permis d’avoir parfois cette sensation de déperdition totale. 

A nouveau plus de repères sur rien, amenant du doutes sur beaucoup de choses, sur des choix, sur qui nous sommes, nos besoins, nos essentiels etc… 


L’hygiène émotionnelle, énergétique est alors indispensable. 

Ne pas se couper des personnes qui justement sont re-sources. 
D’oser essayer de nouvelles choses sans attente particulière, sans pré-jugés non plus, sans forcément devoir faire, sans forcément fuir… 

C’est certes l’art du discernement mais pas que… parce que pour pouvoir vraiment discerner il faut savoir depuis quelle part (voir au pluriel) et depuis quel(s) espace(s) de ses part(s) etc… 

Alors peut être que pour certains, cela leur est facile, personnellement je ne le pense pas, je pense qu’ils donnent ou se donnent l’illusion de… 

C’est un peu comme ce qui se passe dans nos sociétés : il y a beaucoup d’amateurisme, d’amateurs qui se font passer pour des professionnels… qui se dédouanent parfois en disant, qu’ils ne sont peut être pas expert, mais qui pour autant prennent cette place. 
Et très peu d’experts.. et ce sont souvent les vrais experts qui ne sont pas pris au sérieux, pas écoutés, voir pire…



Je ne sais pas ce que va être la fin de cet été, ni cet automne, ni cet hiver.


Je sais que je n’ai pas répondu aux questions posées, pourquoi?


Vous êtes unique…

votre réalité est la vôtre, la calquer avec de gros traits abstraits du collectif, ne sert en réalité à rien. 

Il n’y a de partages réels dans les mots mais aussi vibratoire qu’entre les êtres en face à face pour qu’il y ait transformation… sinon cela reste encore dans la sphère mentale. 

C’est aussi là que l’écoute réelle, de qui vous êtes, ce qui est là en présence, peut vraiment répondre à ce qui Est.



Alors pour finir je nous souhaite simplement, dans cet été qui a été jusque là assez aride, un peu de douceur dans le(s) dévoilement(s) de qui nous sommes et ce que nous souhaitons vivre depuis nos coeurs puissent l’être et se vivre pleinement dans le présent, à chaque instant.



Dans la joie des partages, 

Vanessa

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